Miri, joli stop sur la route de Mulu
Avec un sac à dos, départ pour Miri, une des plus grandes villes de l'Etat de Sarawak. Ne vous attendez pas à un mini Kuala Lumpur. Les buildings ne dépassent pas les 10 mètres de haut et c'est assez calme. C'est une ville construite principalement par le pétrole et le tourisme voisin du parc national de Gunung Mulu.
Après un vol d'environ 2h, nous atterrissons à l'aéroport de Miri. On achète un coupon de taxi pour rejoindre l'hotel. Rien d'extraordinaire dans cet hôtel. Vu que nous allons passer seulement une nuit, nous avions réservé une chambre pas cher au Pacific Orient Hotel. L'hôtel est toutefois bien situé.
Miri est une ville qui s'explore facilement à pied. On croise majoritairement des chinois, peu de malais. Nous flânons au hasard dans les rues et nous arrivons à un petit temple, Tua Pek Kong. Nous faisons le tour rapidement. On fait le tour de petits marchés locaux et on s'extasie devant les produits de la jungle. Il y a une panoplie de légumes et fruits inconnus à nos yeux et nos papilles. Dommage qu'on n'ait pas un wok dans les bagages!
Bizarre les temples chinois des fois!!
En s'approchant de stands de plats locaux, je repère un plat qui me parait familier. Un Kolo Mee! Super!!! Le célèbre plat de Sarawak! Du coup en deux temps trois mouvements, le Kolo Mee est commandé et dévoré.
On rejoint ensuite l'hôtel car j'avais vu sur le Lonely Planet qu'un marché non loin de Miri était recommendé. On prend une navette et on se dirige vers ce marché de nuit, Saberkas night market. Point de vue fruits et légumes, le choix était plus sympa en ville. Mais pour la nourriture, il y a une abondance de plats locaux à deguster. Les prix de Sarawak sont eux aussi vraiment alléchants.
Tout est environ moitié moins cher qu'à Kuala Lumpur. On en profite pour trouver une assiette de légumes de la jungle, le "bidin". Miam!
Ma mère aura fortement apprécié les desserts: bananes frites, desserts au lait de coco, crêpes locales aux noix...
En chemin, on visite aussi la Old Lady: le premier puit petrolier de Miri. C'est un vestige intéressant à voir pour les Raphalumpuriens qui n'ont jamais essayé de comprendre comment le pétrole est extrait. Il y a le musée du Pétrole à côté, qui était par contre déjà fermé.
Le soir, on s'assoit dans un bouiboui, entourés de chinois qui buvaient environ 7 canettes de bière chacun. On se sent vraiment loin de la Malaisie péninsulaire ici...
Petit conseil de Raphalumpur: scrutez bien les gens dans la rue, vous apercevrez sûrement des personnes d'ethnies différentes, comme les Penan ou Iban. Personnellement j'ai eu de la chance de tomber face a face avec une femme aux oreilles très longues. Je n'ai pas eu l'audace de la prendre en photo, mais je vous met une photo d'internet pour comprendre de quoi je parle!













